ACTE II (2007-2009)

Garde à vue septembre 2007 (cf. Catégorie  » le guide de la garde à vue « )

 » Vous êtes propriétaire ou locataire?   »  …     » Avec ou sans crédit? « 

J »attends de connaitre le rapport entre l’accusation dont je suis victime et l’interêt de ces questions ; un individu locataire a t-il plus de chance d’être un violeur d’enfant ? , le crédit de votre appartement signifie t-il que vous êtes un criminel en puissance ? Enfin je n’ai pas eu droit à la tâche d’encre ou au papillon , combien de personnes ont été confondues grace à la fameuse tâche d’encre ? ( au moins 14 ,ils habitaient près d’Outreau parait-il ) .

A ce stade apparaitra une partie civile , le mère de l’enfant . Déchue de ses droits de garde depuis l’année 2002 pour ne pas avoir protegée son fils des abus et violences de celui qui désormais est devenu son second époux et avec qui elle vivait de nouveau depuis sa sortie de prison .

Une constitution de partie civile favorise la continuité de l’action judiciaire .

Pour ce faire ,celle qui sera nommée Madame B., sollicitera une association d’aide aux victimes , qui mettra à disposition une avocate ainsi qu’une psychologue . Cette association outre le fait de la défense de victimes (quand bien même qu’à ce stade elles restent encore des victimes supposées) , s’affaire aussi à une autre tâche , plus financière , l’obtention d’indemnitées ,prélevant ainsi un pourcentage pour toute procédure aboutissant à une condamnation  et reversant le dividende à leur client.

L’avocate commise d’office de l’enfant jusqu’à présent ayant été remerciée par Madame B.

La qualification juridique retenue fut successivement de viol , à celle d’agression sexuelle , puis tentative d’agression sexuelle pour terminer en fin de procédure à atteinte sexuelle , le tout par personne ayant autorité . Un délit grave passible de 10 ans de prison et 150.000 euros de dommages et intérets auxquels il est d’usage d’ajouter jusqu’à 6.000 euros en moyenne pour la famille .

En quelque sorte un ticket de loto bipède…

De l’audition de l’enfant (2008):

Désormais il affirme  avoir parlé à un animateur dénommé ###auquel il se serait confié . Il y a bien eu un animateur portant ce prénom , celui-ci interrogé prècedement n’a aucun souvenir particulier de cet enfant . Aucune nouvelle audition ne sera engagée .

Il déclare la venue de policiers sur l’établissement ainsi que d’une « dame » venue l’examiner , ce qui n’amène à aucune contradiction de la part de la magistrate , cette déclaration étant pourtant de l’ordre de son imaginaire . Aucune vérification éffectuée.

Vers 17/18 heures , puisqu’il a changé de version , le point téléphone était organisé au secrétariat jouxtant le bureau , permettant aux enfants , nombreux dans la pièce , sous l’autorité d’un animateur ,de contacter leurs parents . Le relevé de téléphonie aurait pu confirmer cela . Aucune vérification envisagée .

Il aurait été « désinfecté » ,un cahier d’infirmerie dûment et nominativement remplie aurait pu faire apparaitre un quelconque acte de cet ordre ( celui-ci devant rester sur l’établissement sur une durée de 3 ans ) .  De plus ce type de « soin » n’aurait pas manquer d’éveiller l’étonnement de la part de l’animatrice en charge de l’infirmerie . Aucune vérification .

Les éléments jamais instruits :

 Dans une instruction qui désormais se repose essentiellement sur les témoignages humains , il a été procédé (en)fin 2008  à l’audition des personnels de l’établissement ou presque …

En effet mon ancien employeur a communiqué une liste imprécise sur laquelle de nombreux salariés n’étaient plus en fonction en ce mois d’aôut 2005 et d’autres en activité n’y étant pas mentionnés .

Ce qui aurait pu n’être qu’une simple erreur amènera à ce qu’un salarié qui avait gardé en mémoire le départ tumultueux de cet enfant , retardant de près d’un quart d’heure le départ du bus et tenant absolument à rester pour le séjour suivant, ne fut jamais entendu . Ce souvenir improbable 4 années plus tard était sans doute dû au fait que c’était  lui qui avait courru après . Celui-ci , qui corrobore mes déclarations de garde à vue , n’est pas une preuve , mais il met à mal les accusations de l’enfant selon lesquelles durant les quelques heures qui viennent de s’écouler il venait d’être victime d’un terrible traumatisme . Ces salariés non entendus c’est par mes propres moyens  que j’ai tenté de les retrouver , parfois sans même me souvenir de leur nom de famille mettant ainsi plusieurs mois jusqu’à la fin de l’instruction . Mon ancien empoyeur n’ayant pas davantage renvoyé une liste exacte que souhaité me communiquer leur identité , m’opposant sur ce dernier point  le « secret de l’instruction » auxquel il serait lié.

 (N.B : le secret de l’instruction n’est opposables qu’aux professionnels liés à un dossier, de plus il n’empêche nullement de rectifier ses erreurs ).

La magistrate malgrè une demande actée lors de ma mise en examen (2009)a  refusé  l’idée d’ auditionner d’autres personnels.

Je reste libre de penser que si ce témoignage avait été produit dès le début de l’instruction cela aurait peut-être inflechi le cheminement erroné d’une magistrate avant son dessaisissement.

Les éléments « à charge » :

La « carte postale » , envoyée une dizaine de jours après le départ de l’enfant, n’était autre qu’un simple mot  » en esperant que### ait passé de bonnes vacances et en lui souhaitant une bonne rentrée… » accompagnait un colis d’objets oubliés sur le centre renvoyés à la demande de la famille . Pour la magistrate , un élément essentiel de culpabilité.

Le départ de mes fonctions de directeur de l’établissement le 5/9/05 ; devient un faisceau de présomption ,alors que celui-ci était prévu depuis plusieurs mois suite à une demande formelle en avril 2005 lors d’un conseil d’administration composé d’une dizaine d’adultes .

Une quatrième analyse psychologique de l’enfant , fournie par la partie civile , indiquant notamment qu’un enfant qui ment est susceptible d’être  révélateur d’un choc post-traumatique . (  NDL tout enfant ayant au moins une fois déja menti , tous ont été donc susceptibles d’avoir été abusés …), balayant ainsi les deux précédentes émanants de psychiatres n’accordant pas de crédibilité dans les accusations formulées et une troisième neutre . Seul élément positif à la lecture de cette analyse , si cette psychologue est « experte » auprès des tribunaux , je peux envisager sérieusement de devenir, un jour, cosmonaute. 

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QUELQUES CHIFFRES

Une heure :

 C’est le temps qui m’a été accordé par la justice en 5 ans de procédure pour un délit passible de 10 ans .

Quatre ans :

Le délai pour avoir pleinement accès au dossier

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PREMIERE COMPARUTION

« L’enfant va mieux »

Je vous laisse Mademoiseille l’ex-juge d’instruction volontiers cette appréciation :

Pour ma part un enfant qui devenant adolescent persiste à accuser un homme pour des abus imaginaires est peut-être tout sauf un ado qui « va mieux » . Certes mon analyse n’est pas celle d’un spécialiste mais d’un simple directeur , ayant accueilli plus de 3000 enfants agés de 6 à 17 ans . Ce jeune s’est construit , afin de recevoir de l’affect , dans le mensonge  et dans un environement d’adultes manipulateurs, sans que quiconque lui ait fait prendre conscence de la portée de ses actes . Aussi je pense malheureusement qu’il pourra devenir un jeune adulte dangereux pour lui-même ou pour les autres . J’espère sincèrement me tromper .

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